Au Domaine Joblot, à Givry, nous avons accompagné un premier essai de production de biochar avec un four Octopus. L'objectif : valoriser les ceps morts sortis des parcelles, plutôt que de les brûler.
30 m³ de ceps, 1,5 tonne de biochar
Cette semaine-là, environ 30 m³ de ceps morts ont été transformés en environ 1,5 tonne de biochar. Ce charbon retournera dans les parcelles d'où viennent les ceps, sous une autre forme.
Stocker du carbone, retenir de l'eau : c'est l'enjeu que le domaine met en avant pour ce projet.
Et maintenant : les analyses
Avant de l'épandre, le domaine fait analyser la qualité de son biochar : pH, surface spécifique, capacité de rétention en eau, taux de carbone et capacité d'échange cationique, entre autres. De quoi adapter la façon de le charger et de l'apporter au sol.

Merci à Hélène Sarkis et à toute l'équipe du domaine pour leur confiance.
Pour en savoir plus sur l'usage du biochar en viticulture, lisez notre guide du biochar.

